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Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.

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Icare A. de Vaucourt

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▌AVATAR : Ash Stymest
▌CRÉDITS : Ava : Americano ~ Signa : UC
▌PSEUDO : Emi Burton
▌HISTOIRES POSTÉES : 111
▌ARRIVÉ(E) À PT LE : 13/01/2014
▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 125
▌DATE DE NAISSANCE : 01/07/1989
▌MON ÂGE : 30
▌EMPLOI/ÉTUDES : Etudiant en arts graphiques
▌CÔTÉ COEUR : Célibataire et tant mieux.

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▌DC : Jude la Parkinsonienne !

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MessageSujet: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 0:48

salut tout le monde,
je suis un nouveau personnage du roman !
Abigail a décidé de m’appeler...


Icare Apollinaire de Vaucourt

Célébrité : Ash Stymest
Âge :  21 ans
Date de naissance : le 05/11/1992
Lieu de naissance : à Vichy, en France
Profession/Etudes : Etudiant en arts graphiques
Orientation Sexuelle : Hétéro
Je fais partie du groupe : Pearl Trees ou ailleurs je m'en fous

Je suis apparu(e) dans le roman au chapitre 3, page 322.

∞ Renfermé
∞ Malin
∞ Froid
∞ Fêtard
∞ Méprisant
∞ Sensible
∞ Bagarreur
∞ Impulsif
∞ Charmeur
∞ Excessif
∞ Immature
∞ Loyal quand il le veut
∞ Rancunier
∞ Rebelle

IRL, je suis toujours Emi Burton, j’ai bientôt 19 ans & j’ai connu le forum grâce à bazzart sans doute. Something else to say ? Je vuos aime toujours autant, et j'en profite pour vous dire un grand merci pour m'autoriser à recommencer mes perso >.< You are the best ! calin 


« The curse ruled from the underground down by the shore »



Laissez-moi vous raconter un événement marquant de ma vie...

« Alors Icare, comment ça va depuis la semaine dernière ? Tu es prêt à parler ? » On lui posait sans arrêt les mêmes questions, on lui demandait toujours ce qui était arrivé, comment il se sentait, si ça faisait mal, comment c’était. On lui parlait comme s’il était attardé, comme si la perte lui avait enlevé la moitié du cerveau. Il n’était pas idiot pourtant. Il ne parlait tout simplement pas. On l’avait obligé à voir un psychiatre ridicule toutes les semaines suite au potentiel traumatisme. Oui, il était traumatisé, mais il ne le montrait pas. Il faisait comme si rien n’était arrivé, comme si ça ne l’atteignait pas. Devant le mutisme du jeune homme, le psy griffonna rapidement sur sa fiche, sans doute disait-il qu’il était toujours trop choqué pour parler. Ce n’était pas vraiment ça. Il n’avait simplement pas envie de se rappeler. Ca faisait trop mal d’y penser, et à chaque question, on lui rappelait ce qu’il avait perdu. Il finissait par détester la Terre entière. Le psychiatre resta un moment silencieux, fixant le garçon comme s’il s’agissait d’un mystère à élucider, puis finit par rompre ce silence. « Parler pourrait t’aider à passer à autre chose tu sais ? Tu pourrais avancer, être heureux. » Qu’est-ce qu’il en avait à faire d’être heureux ? Il ne l’avait pas été avant, il ne le serait pas après, c’était stupide. Il releva la tête vers son médecin, les yeux pleins de mépris, se leva finalement et quitta la pièce, comme ça, sans dire un mot, laissant le pauvre psychiatre une nouvelle fois sans réponse de sa part. Avant, il n’avait jamais vraiment pensé à la mort, à ce que c’était, il n’aurait pas imaginé que ça puisse ressembler à ça, ou du moins, il aurait préféré ne jamais le découvrir. Quelques semaines auparavant, ses parents et lui étaient heureux, partant en vacances dans leur belle villa méditerranéenne comme chaque année, l’allure puant la noblesse. La villa, ils ne la revirent pas cette année. A peine avaient-ils quitté leur domicile qu’un camion les faucha. Sans doute que le chauffeur avait été trop distrait pour remarquer le feu rouge devant lui, fonçant ainsi droit sur la belle Ferrari que conduisait monsieur de Vaucourt. Ce jour-là, Icare avait vu ses parents mourir devant lui, pour de vrai. Il avait vu leur dernier regard, il avait vu l’état déformé de leur corps et le sang couler abondamment sur la route. Lui, il s’en était sorti, par un étrange miracle. Il n’avait pas compris pourquoi. Il avait enterré ses deux parents bien plus tôt qu’à l’accoutumée, un an après sa majorité. Tout le monde l’avait aussitôt pris comme une âme en peine, s’apitoyant sur son sort, mais remerciant le ciel pour qu’il soit encore de ce monde. Il n’y avait personne à remercier, c’était une malédiction. On lui demandait toujours comment il allait. Il n’allait pas, tout simplement. Il était vide de toute sorte d’émotion, il ne parlait plus, il s’enfermait, se repliant sur lui-même. Personne n’avait l’air de vraiment comprendre. Il était orphelin maintenant. Seul au monde pour le reste de sa misérable vie.


JE SUIS UN PERSONNAGE INVENTE
JE SUIS UN SCENARIO DE (nom du créateur du scéna)

JE RECENSE MON PERSONNAGE !
Code:
[b]Ash Stymest[/b][color=#ff3333] ♦️ [/color]Icare A. de Vaucourt
©️ Codage par Pearl Trees

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Icare A. de Vaucourt

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▌DATE DE NAISSANCE : 01/07/1989
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▌EMPLOI/ÉTUDES : Etudiant en arts graphiques
▌CÔTÉ COEUR : Célibataire et tant mieux.

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MessageSujet: Re: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 0:48

Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu’au matin.

Icare n’était pas le genre à se rappeler parfaitement de son enfance dans les moindres détails. A vrai dire, il avait très peu de souvenirs de cette période-là, et les peu qu’il avait n’était pas forcément des plus joyeux. Sa mère l’ignorait presque et dès qu’il se mettait à pleurer, elle hurlait à une de ses gouvernantes de venir le prendre et vite, quitte parfois à le gifler s’il ne s’arrêtait pas de crier sa peine bientôt. Non, sa mère n’était pas un ange, elle n’était certainement pas quelqu’un de bien, et n’était absolument pas faite pour avoir des enfants. Mais on les connaît tous ces riches familles prêtes à tout pour que leur statut d’aristocrate perdure. La mère d’Icare était de ce genre-là. Tout en elle rappelait les clichés basiques et sans âmes de ces familles ridicules. Elle tenait ça de sa mère, qui tenait ça de sa mère et ainsi de suite. Icare les détestait tous. Son père était assez différent, même si l’aristocratie puait en lui aussi, il était tout de même plus humain et certainement plus apte à être père. C’était lui qui l’écoutait, au moins un peu, lorsqu’il avait besoin de quelqu’un. Certes, ils n’étaient pas les plus proches et le plus souvent, Icare était seul, mais il leur arrivait parfois de converser. Icare avait tout, absolument tout ce qu’il demandait, il l’obtenait. Tout sauf ce qu’il désirait si ardemment. L’amour et l’attention de ses parents, les câlins, les baisers, les histoires le soir, ce genre de choses qu’un enfant normal devrait avoir et que lui, il n’avait pas. Au lieu de ça, il avait les discussions sérieuses des grandes personnes, les reproches quand ses notes étaient en dessous de dix-huit sur vingt –ce qui était rare à l’époque. Il avait l’école privé avec l’uniforme et les professeurs tellement attachés à l’excellence, la rivalité ardue entre camarades de classe, les discussions d’avenir alors qu’il n’avait pas dix ans. Il était presque plongé dans un monde d’adultes avant d’en avoir compris tout le sens. Il ne comprenait même pas ce qu’était qu’un rang social ni ce qui le différenciait des autres. Un jour, il finit par poser la question à son père après avoir eu l’interdiction de jouer avec les autres enfants, ceux qui n’allaient pas à l’école privée. « Père… Pourquoi je ne peux pas jouer avec les autres ? J’ai fait quelque chose de mal ? Est-ce qu’ils sont méchants ? Pourquoi ce sont leurs mères qui les surveillent au parc et pas un monsieur comme Xavier ? » Xavier, c’était son garde du corps, en quelque sorte. Icare n’avait le droit d’aller nulle part sans lui. Il avait bien une nourrice, mais elle ne l’accompagnait pas pour ses sorties. Le garçon ne comprenait pas que tout le monde n’était pas comme lui, qu’il existait un autre monde au-delà des murs de son manoir familial. Son père sourit d’un air à la fois attendri et moqueur. Pour lui c’était évident bien sûr. Il regarda son fils et parla comme si c’était l’évidence-même. « Les autres enfants ne sont pas aussi précieux que toi, Icare. Tu es destiné à de grandes choses, tu es un petit prince, eux, ce ne sont que des paysans, ils n’ont pas ta valeur. Tu ne dois pas te mêler à ces gens, Icare, tu as compris ? » Ca semblait d’une importance capitale, comme si le simple fait de parler à ces ‘paysans’ pouvait le contaminer et réduire son avenir à néant. Dans le fond c’était ridicule, mais Icare était bien jeune, et à cette époque, tout ce que disaient ses parents semblait venir tout droit de Dieu. Ainsi, il finit par croire qu’il était spécial, qu’il était le plus précieux, qu’il méritait bien plus que tous les autres, devenant finalement aussi méprisant que ses parents envers ce qu’ils appelaient la classe inférieure. Ses parents avaient formaté un monstre.

Quand je suis avec toi je suis plus calme, je respire plus lentement, même si mon cœur bat plus vite.

Le petit garçon finit par grandir, devenant l’adolescent fier de son rang et imbu de sa personne que ses parents attendaient qu’il soit. Il était leur marionnette. Il se laissait faire, il se pliait aux exigences de ses parents sans se poser de question, visant toujours plus l’excellence. Il était intelligent, il n’avait pas de mal à se tenir à la tête de la classe, et il fallait dire qu’il travaillait énormément pour ça, pensant naïvement qu’en ramenant un bulletin aussi parfait, il aurait l’attention qu’il désirait tant. Et pourtant, rien ne changea jamais. Il avait quinze ans lorsqu’il tomba amoureux pour la première, et certainement la dernière, fois. Elle était belle comme un ange. Il aurait dû se méfier au fond, elle était bien trop belle pour être honnête. Mais il était trop naïf pour s’en rendre compte, trop hypnotisé par cette jolie rousse aux yeux bleus. Elle était dans le même lycée privé que lui, elle avait le même statut que lui, tout était parfait, sauf qu’elle était un peu moins riche, et ce qu’il ne savait pas, c’était que sa famille faisait doucement faillite. Au premier regard, Icare fut déjà dingue d’elle. Elle marchait dans le couloir, face à lui, il était avec des amis, elle était seule, elle semblait perdue, probablement nouvelle, un léger sourire en coin de lèvres. Leurs yeux s’étaient croisés, comme ça, bêtement, comme on en croise des milliers, mais c’était différent. C’était comme si d’un seul coup, le monde entier s’écroulait autour d’eux et qu’ils restaient les seuls survivants. Il avait le cœur qui battait trop fort, il tremblait presque tellement le choc avait été brutal. Ses yeux, c’était comme un astéroïde qui s’écrasait sur lui. Avant elle, pour Icare, il était absolument impossible qu’une seule personne lui fasse autant d’effet. Pour la première fois, son prénom lui collait à la peau. Il s’approchait lentement, mais si brutalement du soleil, tellement qu’il allait finir par fondre à son contact. Christelle, c’était son nom. Il l’écrivait, comme l’idiot qui l’était, sur son cahier, essayant différentes écritures, inventant des vers remplis de niaiseries pour la décrire. Il était absolument hypnotisé. Il lui fallut environ deux mois avant d’oser lui parler. Il avait toujours été un peu timide, il n’aimait pas tellement aller vers les gens, et il craignait toujours la réaction de ses parents, comme s’il était de leur droit de contrôler toute sa vie. Après tout, c’était ce qu’on lui avait toujours appris. Ecouter ses parents, toujours, obéir, se laisser guider, ne jamais se lier aux roturiers, les mépriser même. Une éducation pourrie qui lui était montée à la tête. Christelle l’intriguait. Il finit par prendre son courage à deux mains pour aller lui parler, souriant comme un ahuri avant d’oser prononcer un seul mot. « Tu es Christelle c’est ça ? Moi c’est Icare ! Ca te dirait de… sortir avec moi un de ces soirs ? » Il avait parlé vite, stressé qu’il était. Il avait été direct, peut-être un peu trop, et se maudissait déjà intérieurement d’avoir été aussi abrupt. Mais pourtant, elle se mit à sourire, ce genre de sourire qui faisait battre son cœur à une allure folle, et l’avait détaillé du regard. « C’est un rendez-vous ? Oui, pourquoi pas. Vendredi, à dix-huit heures ? » Dès cet instant, ce fut elle qui mena la danse, et il se laissa guider sans se douter de rien. Après tout, il avait ce qu’il voulait, il l’avait elle. Il était persuadé qu’elle était l’amour de sa vie. Ils allaient si bien ensemble. Dès la première sortie, ils s’étaient embrassés. Un premier baiser assez maladroit mais qui avait donné lieu à bien d’autres. Puis une proposition, un couple, une histoire, une première fois légèrement ratée mais le bonheur pur. Ils étaient officiellement ensemble. Christelle lui apportait tout ce qu’il avait toujours voulu, du moins, c’était ce qu’il pensait. Il avait l’impression d’avoir cette affection qu’il recherchait tant depuis sa naissance. Elle était tout pour lui, tellement qu’elle allait le pousser vers le fond.

Caricature ; c’est ce que tu es, la caricature du pauvre mec qui a tout, mais qui n’est rien.

Leur relation dura un an. Un an de pur bonheur pour lui. Il avait tout, il était heureux, c’était une sensation nouvelle qu’il n’avait jamais vraiment connu dans sa vie. Le sentiment d’être entier. Christelle était son amour, la seule et l’unique, il aurait tout fait pour elle, et c’était bien là le problème. Il lui offrait tout, allant de la rose au bijou très coûteux. Il était naïf et pensant sincèrement qu’elle ressentait la même chose que lui. Au bout d’un an, les parents d’Icare s’étaient rendu compte de la somme d’argent qu’il avait dépensé pour elle et commencèrent à s’en inquiéter, lui répétant qu’elle se jouait de lui pour avoir son argent. Il n’y croyait pas et envoya balader ses parents, après tout, ils étaient peut-être jaloux, eux qui n’étaient pas amoureux, ils cherchaient peut-être à gâcher le bonheur de leur fils par tous les moyens. Christelle n’était pas une profiteuse, c’était ce qu’il pensait. Puis son père finit par lui montrer que sa famille était au bord du gouffre et que la jeune femme restait à présent pratiquement leur seul espoir. Déjà, sa confiance s’ébranlait. Puis il finit par surprendre une conversation téléphonique de la rousse avec ses parents qui lui brisa le cœur. « Je suis vraiment obligée ? Ca fait déjà un an que je le supporte, l’idée de passer ma vie avec lui me donne la nausée… Pourquoi ça doit être lui plutôt qu’il autre ? » Elle était dans un coin de la cour, et Icare se cachait derrière une colonne en l’écoutant, choqué par ses mots, les larmes déjà aux yeux. Ses parents avaient donc eu raison ? « Oui je sais, avec lui c’est facile, il est tellement naïf que je pourrais lui demander de m’offrir trois milliards d’euros en cash, il le ferait. » Elle eut un rire malsain. Le pire, c’était qu’elle avait raison. Il était naïf. « Bon… Je suppose que j’ai pas le choix… Je me marie avec lui après le lycée, et dès que j’ai tout l’argent dont on a besoin, je le quitte. Il va juste falloir le supporter d’ici-là. » Il se passa la main devant la bouche, complètement déboussolé. Il ne savait plus quoi faire à présent. Il se sentait terriblement mal, il avait envie de mourir. Elle passa devant lui et le remarqua soudain. « Icare ! Tu… tu étais là ? Ca va mon amour ? » Elle jouait encore son rôle, espérant sans doute qu’il n’avait rien entendu. « C’est vrai ? C’est vrai que tu veux juste profiter de moi ? » Il n’y allait pas par quatre chemins, il pleurait déjà, sensible qu’il était, et certainement bien pitoyable devant elle. « Tu… as entendu ? » Elle n’essayait pas de nier. Il serra les poings, l’envie de disparaître lui brûlant le cœur. « Alors tu te fous de moi depuis le début ? » Il la regarda, cette jolie rousse aux yeux bleus qu’il aimait tant. Elle baissa la tête comme pour confirmer ses dires. Finalement, il ne put s’empêcher de la frapper. Le coup partit tout seul, elle tomba au sol et il s’enfuit. Il rentra aussitôt chez lui et s’enferma dans sa chambre, cherchant quoi faire à présent. Qu’est-ce qu’il devait faire ? Est-ce qu’il restait quelque chose ? Il avait tout ce qu’il pouvait demander, mais la seule chose qui l’avait jamais rendu heureux venait de disparaître. Il avait tout, mais il n’avait rien. Il était mal, terriblement mal. Il resta plusieurs jours dans sa chambre, à se demandait ce qu’était sa vie à présent, puis il finit par sortir pour rejoindre la salle de bain et ouvrir l’armoire à pharmacie. Ses yeux étaient rouges à forcer d’avoir pleuré, son temps pâle était devenu livide. Il regarda les multiples cachets devant lui et finit par tout prendre, s’enfermant ensuite dans sa chambre. A quoi bon vivre après tout ? Il n’avait rien de ce qu’il voulait vraiment. Il finit même par envier ceux de la classe inférieure, ceux qu’il devait éviter, ceux qu’il méprisait complètement. Eux, ils n’avaient peut-être pas d’argent, mais en général, ils arrivaient à être entourés. Pourquoi pas lui ? Un peu d’attention, ce n’était pas grand-chose, et il n’en avait pas vraiment. Christelle était un mensonge. Il ouvrit une première boîte de médicaments et sortit une première pilule pour mieux la contempler. C’était mieux la mort ? Certainement. Il l’avala, et enchaînait avec le reste de la boîte, puis une deuxième. Encore et toujours plus de cachets, qu’il fit couler avec la bouteille de whisky qu’il avait dans sa chambre depuis bien longtemps sans l’avoir jamais utilisé, sage qu’il était. Il se souvint avoir attendu, avoir eu terriblement mal, son estomac le brûlait comme jamais, il souffrait physiquement, comme si d’un seul coup, on extériorisait toute la souffrance qu’il avait ressenti toute sa vie. Une douleur infernale, puis plus rien, le vide. Il rêvait de la mort, tellement proche maintenant. Le néant était étrange. Il était comme plongé entre la vie et la mort, attendu son heure. Puis finalement, la lumière, mais pas celle qu’on attend à la fin, non, la lumière bien réelle de la vie, comme quand on éclaire les yeux avec une lampe torche. Il se réveilla péniblement dans un lit d’hôpital. Il avait échoué. Ses parents étaient là, son père apparemment plus peiné que sa mère. Celle-ci s’avança vers lui et vint le gifler violemment, le voyant réveillé. « Espèce d’idiot ! Comme si on avait besoin d’un suicidaire dans la famille ! » Elle ne pensait qu’à l’image de la famille et ce que son nom pourrait perdre s’il mourrait. A cet instant précis, Icare changea. Il n’avait plus envie d’obéir, il avait compris. Il voulait décider, enfin. Il voulait envoyer bouler tous ces idiots qui lui disaient quoi faire. Il ne croyait plus au bonheur, mais au moins, il ne se ferait plus avoir. C’était fini, il ne serait plus le même. Il avait survécu par miracle, il était hors de question à présent de se laisser faire. A partir de là, il ne fut jamais plus le même. Il se rebella enfin, passant ses nerfs sur n’importe qui, devenant presque violent, commençant à sortir, un peu trop souvent certainement, comme le stéréotype du gosse de riche brisé qui cherche à tout prix à se sentir vivant en s’approchant de la mort. Il n’y eût jamais plus de Christelle, et il trouva d’ailleurs un moyen de lui faire payer son erreur. Il se vengea et profita. Il rirait, ahuri, de tout ce qui l’entourait. Il était le roi, les autres n’étaient plus rien.

Parfois, on se réfugie derrière ses pensées pour ne pas avoir à s'impliquer.

Sa tentative de suicide avait réveillé quelque chose en lui. Il n’avait plus envie d’obéir, il n’avait plus envie de se faire avoir, d’être amoureux pour se faire écraser bêtement. Il voulait être maître de sa vie. Il décida donc de suivre sa propre voie et lorsque ses parents se mettaient à le critiquer, il les envoyait largement balader sans le moindre respect. Il commença les sorties à pas d’heure, les rencontres parfois un peu malsaines, l’alcool vint vite et la drogue n’était pas bien loin, même s’il n’y touchait pas tant que ça. Il devenait petit à petit ce type infâme et méprisant qu’il aurait voulu éviter de devenir. C’était trop tard, il avait été trop blessé, étant bien trop sensible pour son bien. Il créait une carapace, c’était plus facile pour se protéger. Malgré tout, il cherchait encore l’affection de ses parents, il voulait la preuve qu’ils tenaient à lui, par un sermon ou n’importe quoi qui pourrait montrer qu’on tenait à lui. Il n’obtint jamais ce qu’il désirait tellement. A dix-neuf ans, après avoir obtenu son bac et rejoint la fac de médecine, voulant devenir médecin et soigner des gens, sa vie changea complètement. C’était les vacances d’été, et comme chaque année, sa famille et lui partaient pour la Méditerranée, rejoignant une villa proche de la mer afin d’y passer le reste de l’été. Icare n’était pas vraiment enthousiaste à l’idée d’y aller alors qu’il était majeur et qu’il aurait voulu en profiter plutôt que d’être avec ses parents. Mais il embarqua tout de même dans la magnifique Ferrari que son père adorait conduire. Sa voiture, il la chérissait presque plus que sa famille. Il la bichonnait, se chargeant de son entretien lui-même, la rendant toujours plus vive et belle. Icare comptait bien l’obtenir en héritage un jour. Il adorait cette voiture lui aussi. Ils démarrèrent assez rapidement et Icare râla à l’idée de devoir supporter ses deux parents, en particulier sa mère, un été encore. Il en avait assez, il voulait se débarrasser de ce point, mener sa vie tranquillement, sans eux, les fuir le plus possible, sans se douter de ce qui allait se passer par la suite. Le père et la mère souriaient, chose plutôt rare à vrai dire. Il se mit à taquiner Icare, comme un vrai père le faisait avec son fils, chose tout aussi inhabituelle, comme si l’été changeait tout dans leur relation. Icare soufflait, bras croisés, et finit par lâcher quelque chose qu’il regrettait des années plus tard. « Je vous déteste. » Et c’était vrai à ce moment-là. Il les détestait, mais ça ne l’empêchait pas de les aimer pour autant. Les parents s’arrêtèrent de sourire et Mr de Vaucourt regarda son fils dans le rétroviseur d’un air soucieux. Puis soudain, Mme de Vaucourt se mit à crier. « Charles, attention !! » Un crissement de pneus, un hurlement, puis un choc. Icare n’eût même pas le temps de voir ce qui était arrivé. Il était inconscient, et quand il rouvrit les yeux, il était face contre sol. Il aperçut ses parents, l’un à côté de l’autre, tout ensanglantés, leurs corps formants un angle inhabituel. Lui, il ne pouvait rien dire. Il avait mal au bras, il avait mal à la jambe, et à la tête, mais ce n’était rien à côté d’eux. Ce qu’il voyait était une horreur. Une image qu’il n’oublierait jamais et qui le hanterait toute sa vie sans doute. Malgré tout, ses parents se tenaient la main, comme un dernier geste d’amour avant la fin. Autrefois, Icare pensait qu’ils ne s’aimaient pas, mais apparemment, c’était entièrement faux. Il vit dans leurs yeux l’abandon de la vie. Ils se regardèrent un instant encore avant de fermer les yeux et s’endormir à jamais. Il avait vu le dernier souffle de vie de ses parents. Lui, il était là, il était vivant. Il aurait préféré mourir avec eux ce jour-là. Il ferma donc les yeux en attendant la mort, mais lorsqu’il les rouvrit à nouveau, il était à l’hôpital, un peu mal en point, mais surtout orphelin. Il avait perdu ses parents. Il ne pouvait s’empêcher de se reprocher ce dernier mot qu’il avait prononcé. Cette dernière remarque abjecte qu’il leur avait faite. Ils étaient donc morts en pensant qu’il les détestait. Il avait honte. L’image de leur mort ne le quitta jamais. Il ne parlait plus, incapable de prononcer le moindre mot, traumatisé, choqué, triste et misérable qu’il était. A l’enterrement, il resta planté devant la tombe à regarder ces deux petits noms suivis d’une date et d’un jolie phrase résumant soit disant leur vie. Il serrait les poings à se demander ce qu’il pouvait bien faire à présent. Il n’avait plus envie de rien, il n’avait plus envie de parler, plus envie de sourire, plus envie de vivre après ça, mais finalement, il continua, comme mué d’un étrange sentiment qu’il devait vivre malgré tout. On lui demanda souvent comment il allait, il était incapable de le dire, restant muet jusqu’au bout. Six longs mois de silence, dans ce grand manoir français bien trop gigantesque pour lui et ses employés. Il était le chef désormais. Il avait hérité de toute la fortune familiale. Que pourrait-il bien en faire ? Six mois à se demander quoi faire de sa vie, et finalement, les premiers mots qu’il prononça en surprirent plus d’un. « Je veux arrêter la médecine. » C’était tout. Il ne voulait plus sauver des vies, il n’y croyait plus. Il arrêta donc et à ses vingt ans, il décida de partir.

La vérité c’est qu’on s’emmerde profondément parce qu’on a plus rien à désirer.

Il avait fait ses valises, abandonnant son manoir ainsi que ses domestiques, et partit, tout simplement, emportant avec lui la fortune que ses parents lui avaient laissée. Il s’en alla pour les Etats-Unis, endroit qui paraissait le mieux pour tout oublier, car c’était ça qu’il voulait. Oublier son passé, se souvenir simplement qu’il était riche, beau, et jeune, qu’il avait la vie devant lui pour tout tester. Arrivé sur le sol américain, il acheta une Ferrari, la même que son père, mais ça bien sûr, personne n’était au courant. Il l’avait pris comme un symbole, comme le seul et unique souvenir qu’il emporterait avec lui. Il n’avait pas eu le temps de leur dire adieu, pas eu le temps même de gagner leur si précieuse affection. Aujourd’hui, il tentait simplement de tirer un trait sur son passé. Sa route le conduisit jusqu’à Pearl Trees, un endroit plutôt paumé au milieu de nulle part. A vrai dire, il ne savait pas comment il avait atterri là. Il s’était juste retrouver à l’entrée de la ville et avait décidé de s’y installer, la parcourant au volant de sa voiture neuve et flamboyante, lunettes de soleil sur le nez, jouant son rôle d’héritier richissime à merveille. Il décida d’étudier les arts graphiques, chose qui l’avait toujours fasciné sans qu’il ne pense à en faire un métier. Un an qu’il vivait ici, un an qu’il tâchait d’enfouir en lui la moindre part de sensibilité qu’il avait encore, préférant son masque méprisant et pourtant séduisant à celui du naïf amoureux qu’il avait été. Il pouvait tout avoir, c’était comme si le monde lui appartenait à présent, il était libre, et comptait bien en profiter.
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Avery W. Griffin

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MessageSujet: Re: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 7:04

REEEE coeur
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Nayana Z. Maden

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† changé moi ? absolument pas ... w/ Salomé
† our weary hearts just fall apart w/Ezra
† intrigue chez les Griffin

† broken trust and broken hearts ... w/Ezra (ended)



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MessageSujet: Re: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 8:19

rebienvenuuuueeeeeeeee  trépigne 



nowhere to run, nowhere to hide in this world.
no dreams to have anymore in this world.
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Lee-Lou R. Winstons

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▌AVATAR : Claire Holt
▌CRÉDITS : Ava: ©S.cranberry | Gifs: Tumblr | Signa: ©Mirror Wax
▌PSEUDO : Bittersweet
▌HISTOIRES POSTÉES : 682
▌ARRIVÉ(E) À PT LE : 01/10/2013
▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 5091
▌DATE DE NAISSANCE : 12/04/1985
▌MON ÂGE : 34
▌QUARTIER : Chestnut Park
▌EMPLOI/ÉTUDES : Archéologue
▌CÔTÉ COEUR : Heartbroken

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▌EN CE MOMENT : Vers le chemin de la reconstruction d'après rupture ?
▌RPs EN COURS : Adam It's not like we predicted that the one you want is gonna be the one you thought

▌DC : Dodo le prof qui aime la pratique, Mimile le chasseur de fantômes & Nono le p'tit abricot

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MessageSujet: Re: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 9:29

Reuuuuuuuuuuuuuuuuh  Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. 2654697610 Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. 1516775406 
Bon courage pour la suite de l'histoire ^^ tu me mets des liens de cotés :P

Ash + le pseudo =  copuler

edit: oh il parle plus, comme le scena de mon petit Benji ^^



   
Looks like a girl, but she's a flame So bright, she can burn your eyes Better look the other way You can try but you'll never forget her name She's on top of the world
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Acksebhian V. Smorhth

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▌AVATAR : Joshua Jackson
▌CRÉDITS : Kettricken
▌PSEUDO : Maev20
▌HISTOIRES POSTÉES : 246
▌ARRIVÉ(E) À PT LE : 13/03/2014
▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 1425
▌QUARTIER : Chestnut Park
▌EMPLOI/ÉTUDES : En recherche de reconversion.
▌CÔTÉ COEUR : Célibataire... En apparence.

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▌EN CE MOMENT : Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Tumblr_lxx1ezNxru1r4l5um

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▌RPs EN COURS : Retrouvailles - Emile.

▌DC : Liam &Siloë

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MessageSujet: Re: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 9:41

Re. :)


I'm not in love
And we were lovers, now we can't be friends. Fascination ends, here we go again. Cause it's cold outside, when you coming home. Cause it's hot inside, isn't that enough.
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Icare A. de Vaucourt

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▌AVATAR : Ash Stymest
▌CRÉDITS : Ava : Americano ~ Signa : UC
▌PSEUDO : Emi Burton
▌HISTOIRES POSTÉES : 111
▌ARRIVÉ(E) À PT LE : 13/01/2014
▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 125
▌DATE DE NAISSANCE : 01/07/1989
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▌DC : Jude la Parkinsonienne !

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MessageSujet: Re: Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Icare | Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. EmptyJeu 15 Mai - 12:18

Merciiii !!

Lee-Lou : Avec plaisir pour le lien trépigne En fait il parle, enfin, il parle quand il le veut quoi, c'est juste qu'après l'accident il a eu une petite période de mutisme rigole





Tu te consumes de l’intérieur, tu brûles, mais tu dis rien surtout
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L. Calliopée Bennett

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▌PSEUDO : Maïssane
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▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 675
▌DATE DE NAISSANCE : 14/02/1994
▌MON ÂGE : 25
▌EMPLOI/ÉTUDES : Etudiante en droit, photographe à tes heures perdues
▌CÔTÉ COEUR : Le yoyo sentimental.

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▌EN CE MOMENT :
C'EST TELLEMENT PLUS FACILE DE FUIR
QUE DE SE BATTRE POUR CE QU'ON VEUT VRAIMENT.
Tu t'entremêles et tu restes enfermée et tes sens te disent que tu veux t'en aller. Et leurs rires résonnent, et le mal s’amplifie car leurs rimes te suivent et deviennent ta routine. Car la vie est ailleurs dans un âge lyrique. Et seule sans prières. Tu renonces et abdiques. Car la vie est ailleurs et ton amour subsiste. Pour un sourire, un songe qui feront qu'il existe.

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ET DEUX PAR DEUX ON AVALE NOS MOTS,
C'est dur d'oublier ce qu'on connait et ce qui imprègne nos peaux

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