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✘ We can still be those friends we used to be

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▌AVATAR : Shelley Hennig
▌CRÉDITS : Ava: ©teenage dream | Gifs:Tumblr | Signa: ©silverlungs
▌PSEUDO : Bittersweet
▌HISTOIRES POSTÉES : 255
▌ARRIVÉ(E) À PT LE : 24/03/2014
▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 2081
▌DATE DE NAISSANCE : 02/01/1988
▌MON ÂGE : 30
▌EMPLOI/ÉTUDES : Ente travaux forcés, nounou et autres petits boulots
▌CÔTÉ COEUR : entre haine et amour

▌RPs EN COURS : Ahilan We can still be those friends we used to be
Isaak ✘ à venir
Marine ✘ à venir

▌DC : LL ♥ la tornade blonde, Dodo le prof qui aime la pratique, Mimile le chasseur de fantôme & Benji le vilain petit canard

MessageSujet: ✘ We can still be those friends we used to be Dim 13 Avr - 0:01


   
∞ We can still be those friends we used to be

   
Ahilan & Noéra


   
   
Depuis son retour à Pearl Trees, depuis qu’elle a fini ces deux mois d’incarcération, Noéra vit pour le moment chez sa meilleure amie Jazmin, sans réelle contrepartie financière, mais en échange, elle joue la nounou avec la fille de cette dernière. La plupart de ses journées sont libres, elle n’a que quelques heures de travaux forcés par semaines, et aucun emploi fixe, alors elle peut bien faire cela pour son amie puisqu’elle ne lui demande rien en échange. Malgré cela, son quotidien n’est pas au meilleur de ce qu’elle aimerait, malgré tout cela, il lui manque une personne à sa vie, le seul homme qui a toujours réellement compté pour elle, Isaak. Il est là, il n’est pas loin, mais il refuse de la voir, il l’évite. Comment peut-elle le blâmer ? Vu ce qu’elle lui a fait, elle ne peut vraiment pas lui en vouloir d’agir de la sorte. Mais il lui manque horriblement, elle a encore et toujours besoin de lui auprès d’elle. Alors la jeune femme l’appelle quasi quotidiennement, appels qui restent sans cesse sans réponse. Aujourd’hui encore, elle fait une tentative, il ne répond pas, les larmes lui montent aux yeux. « S’il te plait Isaak répond. Tu me manques, j’ai besoin de toi. Laisse-moi une chance de t’expliquer. » Chaque fois c’est pareil, elle lui laisse un message, pratiquement toujours le même. Puis elle raccroche, se met à sangloter, puis carrément à pleurer.

La brunette n’est pas loin du logement d’Isaak, elle fixe la fenêtre de la pièce qui est celle de sa chambre, soupire, puis après un moment à rester là, elle finit par faire demi-tour. Résignée pour aujourd’hui. En larmes, elle n’a pas le cœur à rentrer chez Jazmin, et prendre le risque de se voir poser vingt mille questions par la belle métisse. Non, là tout de suite, elle a juste envie d’être seule et de pleurer encore et encore, ressassant les erreurs du passé. Assise sur les marches d’une entrée d’immeuble, la tête entre les mains, elle ne prête nullement attention à cet homme qui s’approche d’elle, que lorsqu’il est à sa hauteur, là, debout devant elle et qu’il s’adresse à elle. « C’est combien ? » Noéra relève le visage vers celui qui vient de lui parler. Les yeux encore rougis des larmes versées, elle se lève et le regarde outrée par ces propos. « J’ai l’air d’une pute ? Allez vous faire foutre. » Elle est sur le poing de le gifler, mais cet homme l’attrape par le poignet, l’obligeant à le suivre. « Non, lâchez-moi. » La jeune femme tente de se détacher, de se débattre, elle trébuche sur la marche et se tord la cheville au passage. Elle laisse échapper un cri sous la douleur, mais l’autre s’en fiche et continu de la tirer par le bras. Noéra regarde autour d’elle, espérant voir quelqu’un susceptible de l’aider. Une silhouette est là, au loin, au début de la rue. Les larmes ayant repris, mais pour d’autres raisons cette fois, elle ne distingue pas la personne, et elle n’a pas le temps d’essayer d’habituer ses grands yeux marrons, l’homme la fait tourner dans la ruelle perpendiculaire et la plaque contre le mur de l’immeuble, une main sur sa bouche, l’autre se glissant sur sa cuisse, remontant vers sa jupe. Elle gémit, la peur a envahi ses yeux. Pourvu que la personne dans la rue l’a vu, pourvu qu’elle fasse quelque chose.
   

   
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It's everything about you
Back in my head we were kissing I thought things were going alright with a sign on my back saying ‘kick me’. Reality ruined my life. Feels like I’m constantly playing a game that I’m destined to lose.
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▌AVATAR : Zayn Malik
▌CRÉDITS : blue romance
▌PSEUDO : kréou
▌HISTOIRES POSTÉES : 225
▌ARRIVÉ(E) À PT LE : 28/02/2014
▌IMPORTANCE DANS LE ROMAN : 1350
▌DATE DE NAISSANCE : 17/03/1993
▌MON ÂGE : 25
▌QUARTIER : Oak Ridge - L'amaryllis
▌CÔTÉ COEUR : C'est une bombe à retardement si t'écoutes le bruit...

▌EN CE MOMENT :

▌RPs EN COURS :
♣️ B.F.F Best Fuck Forever w/ Yaya

Spoiler:
 

♣️ GreenPeace Stadium w/ les loosers & le bro'


♣️ Il faut sauver Nono ♥️



MessageSujet: Re: ✘ We can still be those friends we used to be Mar 13 Mai - 23:42


   
∞ Sos d'un terrien en détresse

   
Noélan


   
   
J'avais passé la journée avec Nayana, on s'était enfin retrouvé après tout ce temps. Son absence dans ma vie, sa pointe de folie et sa douceur féminine m'avaient manqué et j'avais eu besoin de la retrouver pour m'en rendre réellement compte. Son rire et ses grimaces me faisaient toujours rire, son naturel qui la rendait pour la plus cinglée aux yeux de la plupart faisait que c'était elle ma préférée. Sa façon de froncer les sourcils quand je la contrariais ou sa façon de se toucher l'oreille quand elle était gênée. Je pourrais donner des dizaines de détails sur sa façon d'être, ses petites manies, sur ce qu'elle aimait et ce qui à l'inverse l'insupportait, mais je venais d'apprendre qu'elle avait désormais quelqu'un dans sa vie. Je ne savais pas si je devais être heureux pour elle, enfin si je le savais, mais je n'y arrivais pas. J'étais jaloux, envieux peut-être ? Je n'arrivais pas à m'expliquer sur ce sentiment qui m'avait envahie lorsqu'elle m'avait balancé sans préavis : " Ahi, j'ai rencontré quelqu'un... Depuis un moment en faite. Je crois que je l'aime, j'en suis sûr même... C'est lui, l'homme de ma vie. C'est lui Ahi. " Une boule au ventre, c'était formé en l'écoutant. Je savais que ce jour-là arriverait et avant aujourd'hui, j'en étais même impatient. Je l'avais poussé à s'ouvrir et arrêter de jouer la dure avec tout le monde quand je savais que c'était une fille comme rarement on en croisant. Je lui avais même proposé de rencontrer des potes à moi au lycée, chose qu'elle avait toujours refusée à l'époque... Mais aujourd'hui de savoir que MA Nayana n'était peut-être plus ma Nayana, mais celle de quelqu'un d'autre me bouleversait. On ne se voyait que rarement à présent, mais savoir que son temps, elle le passait avec un autre homme, me rendait même fou de rage. C'était donc lui... Lui, la raison de notre éloignement. Je le détestais. De me voler ma meilleure amie, de me voler MA Nayana. On avait tout fait ensemble elle et moi. De notre première cigarette derrière le garage de la vieille McGonaghey, à notre entrainement de premiers bisous, à notre première fois une après-midi où on s'ennuyait chez elle. Tout s'était toujours fait naturellement entre elle et moi. Aucune gêne, aucun tabou, on s'était toujours tout dit, même les choses qu'on n'aimait pas entendre. Là tout allait changer, c'était sûr et je détestais rien que l'idée d'y penser...

Perdue dans mes pensées, j'entendis un cri étouffé. Je tournais la tête et vit une femme et un homme au loin dans une petite ruelle. Encore un couple qui se prenait la tête comme des chiffonniers en pleine rue. C'était donc ça l'amour ? Nayana avait céder à l'amour visiblement... Ce qu'on nous sert à la radio, à la télé du matin aux soirs l'avait tenté et fait craquer. Elle aussi était désormais du côté obscur. Ha l'amour. C'est en entendant un second cri que je regardais de plus près la scène. Qu'est ce que j'avais pu être con, ce n'était ni un couple, ni de l'amour là ! Je me mis à courir dans leur direction en espérant que ça puisse faire fuir cet homme qui visiblement était beaucoup plus costaud que moi. J'étais censé faire quoi, arriver avec mes petits bras et le menacer ? Bon, je n'avais pas franchement le temps de réfléchir vu comment la situation tournait. Je n'étais plus qu'à quelques mètres d'eux et je pris la voix la plus assurée que je pouvais avoir. " Lâche là ! " La fille releva la tête et à ma grande surprise, je la connaissais. C'était Noéra Diméo. On était à l'école autrefois ensemble, cela faisait des années que je n'avais pas eu l'occasion de la recroiser... Comment avait-elle pu se retrouver dans cette situation ? L'homme recula d'un pas et me fit détourner mon regard. J'attrapais une planche posée contre le mur et le menaçai avec. " Lâche là, je te dis ! " Ma voix s'était voulue plus ferme, la panique m'aidant. Je savais que je jouais gros avec ma planche. C'était un quitte ou double, sauf que si je perdais la planche était pour moi. Je le vis la lâcher et reculer de nouveau de quelques pas. C'était double pour cette fois ! L'homme me lança un dernier regard avant de partir à toute allure dans la pénombre. Noéra était là tremblante et terrorisé contre ce mur. " Hey ça va aller ? Il ne t'a rien fait dis moi ? " Mes mots étaient maladroits, mais je n'avais jamais jusqu'à aujourd'hui connu de situation comme celle-ci.
   

   
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